L’amour ne s’épuise pas, il s’expanse
Tu peux donner l’amour autant que tu veux. Il ne s’épuise pas, il se multiplie.
Notre perception de l’amour est le plus souvent façonnée par nos expériences passées et nos croyances. Ce que nous avons vécu, ce que nous avons perdu, ce qui nous a blessés… tout cela colore notre manière d’aimer, parfois sans même que nous en ayons conscience.
Pendant longtemps, la conscience collective nous a fait croire que donner trop d’amour pouvait épuiser, vider, user, voire même détruire. Comme si aimer était risqué. Comme si le cœur devait se protéger en permanence.
J’y ai cru moi aussi, jusqu’au jour où j’ai compris que l’amour n’est pas une ressource limitée. On peut en donner autant que l’on souhaite, parce qu’il ne s’épuise pas, bien au contraire, il se multiplie.
Ce que nous ne contrôlons pas
Nos plus grandes souffrances naissent souvent du fait que nous attachons de l’importance à des choses que nous ne contrôlons pas.
Les réactions des autres, leur manière d’aimer, leur présence ou leur absence.
Et face à cette incertitude, nous verrouillons nos émotions par peur de nous ouvrir. Par peur de ressentir à nouveau.
Quand l’amour devient une prison
Pourquoi s’accrocher aux autres comme à des objets de possession, alors que cela nous empêche d’aimer librement ?
Les autres ne sont pas nos objets de sécurité. Ils ne sont pas là pour combler nos manques et encore moins pour apaiser nos peurs.
Ce sont des êtres humains, juste des présences vivantes qu’on accueille, qu’on rencontre et auxquels on doit du respect.
Aimer n’est donc pas retenir. C’est laisser être. Et qui accompagne cette phrase de Krishnamurti que j’aime citer à chaque fois que je parle d’amour : « Pour pouvoir aimer, il faut être libre. »
Nos cicatrices silencieuses
Il réside en nous des cicatrices silencieuses du passé. Elles ne nous font pas toujours mal en surface, mais elles agissent comme des alarmes internes.
Des alarmes qui se déclenchent sans prévenir, qui nous font douter, nous murmurent de nous méfier, de nous fermer, de nous protéger.
Fuir l’amour ne protège pas
Fuir l’amour ne nous empêche pas de souffrir, ça nous empêche plutôt de vivre pleinement.
On croit souvent éviter la douleur, mais on évite surtout la joie, la tendresse, le lien. On survit, au lieu de vivre.
Aimer sans se perdre
Pouvoir aimer demande une chose essentielle, être libre intérieurement.
Libre de laisser le mouvement de la vie aller et venir. Libre de ressentir sans se dissoudre. Libre d’aimer profondément sans perdre notre paix intérieure.
Oui, c’est possible. On peut aimer sans se perdre et surtout sans s’oublier et sans se trahir.
Aimer depuis notre centre ne nous enlève rien. Au contraire, ça nous permet de nous ancrer.
Grandir émotionnellement
Aimer, c’est aussi cultiver une plus grande maturité émotionnelle. C’est sortir des jeux de pouvoir en amour. Des rapports de force. Des attentes silencieuses. Des contrats invisibles.
C’est apprendre à aimer sans contrôler, sans vouloir posséder, sans vouloir manipuler.
Accueillir la tendresse
Et si notre difficulté à accueillir la tendresse venait simplement de ce que nous n’avons pas appris à la recevoir ?
La recevoir sans méfiance, sans se crisper. Sans se demander quand cela va s’arrêter.
La tendresse n’est pas dangereuse. Elle est réparatrice.
Aimer comme on respire
Aujourd’hui, je choisis et je t’invite à choisir d’aimer comme tu respires. Sans calcul, sans mesure, sans crainte.
Parce que plus tu accueilles cette énergie, plus tu te retrouves, plus tu te l’offres, plus tu te respectes.
Et plus tu laisses circuler ce qui veut vivre en toi, plus tu te sens entier, libre, profondément vivant.
L’amour s’expanse
L’amour ne s’épuise pas, il s’expanse sans fin, et chaque fois que tu oses aimer depuis ton centre, tu t’honores, tu te guéris, et tu te permets de devenir un peu plus toi.
« Plus tu offres l’amour, plus il grandit en toi et autour de toi, infiniment »
Tout simplement MAGNIFIQUE, je suis conquis…
J’adhère
Merci